Remerciements et conventions

REMERCIEMENTS

Avant tout, je souhaite remercier la communauté du DPW, sans qui cette expérience de terrain n’aurait tout simplement pas été possible, et plus particulièrement les membres français: Guillaume Attal, David Jeanne, Raphaël Bellec, Duncan, Fi, Tif. Les membres du DPW sont exceptionnels, tant par leurs personnalités que par leurs parcours de vie. Cette rencontre m’a inspiré un long travail de collecte d’entretiens et d’édition, mené sur dix années, que je leur restitue aujourd’hui en signe de profonde reconnaissance, indépendamment de ma thèse, à travers le site dpwstorybook.com.

Je remercie également tous les burners avec qui j’ai campé depuis 2009 et avant 2016, notamment le Theme Camp Titicaca dont Gordy, Sam, Angelo Franco, et l’ensemble des French Burners que je côtoie depuis 2015, toujours avec autant d’enthousiasme, à l’occasion des burning cafés mensuels ou de notre burn français annuel, la Crème Brûlée.

Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à mon directeur de thèse, Pr Michael

Houseman, pour son soutien inestimable depuis 2015. Sous son regard rigoureux d’ethnologue aguerri, j’ai appris à travailler à partir des données empiriques de terrain et à me détacher de mon appétence philosophique pour la manipulation de concepts. Il m’a accompagnée avec la plus grande bienveillance, sans qu’aucun rapport hiérarchique ou genré ne se fasse jamais sentir. Sa réactivité dans les moments décisifs et son accompagnement très serré au cours des derniers mois de rédaction de la thèse ont été essentiels à l’aboutissement de ce travail. Son approche égalitaire a profondément marqué ma propre posture d’enseignante. Ses retours ont toujours été constructifs et encourageants. Je garde des souvenirs précieux de sa manière d’être dans ses cours et ses séminaires à l’EPHE : ses multiples changements de lunettes, son usage récurrent du mot truc, parfois d’une pertinence inattendue pour évoquer justement la complexité d’un phénomène, ou encore ses multiples démonstrations théoriques appliquées à l’aide de son verre d’eau, de son stylo ou de « George ». Enfin, je ne le remercierai jamais assez d’avoir coupé parfois les deux tiers du texte original de mes chapitres, afin de recentrer l’argument et de rendre le texte plus fluide.

Je remercie chaleureusement les membres de mon jury : Laurent Sébastien Fournier,

Sarah Pike, Christian Ghasarian, Maïté Boullosa-Joly, et Corentin Charbonnier. Je remercie tout particulièrement Christian Ghasarian, qui a fait partie du comité de suivi de ma thèse avec la plus grande bienveillance et des remarques toujours intéressantes, ainsi que Sarah Pike, dont les travaux ont été une source d’inspiration dès mes premières recherches.

Je souhaite également remercier ma mère, Pr Marie-Paule Bassez, physico-chimiste, pour son soutien sans faille sur tous les plans : intellectuel, financier, et éducatif auprès de mon fils. Pendant que je m’efforçais de restituer les expériences rituelles des burners dans le désert, elle lui transmettait le goût des sciences à travers l’étude de l’univers ou de la géologie. Malgré sa plus grande compréhension face à mon enthousiasme pour observer des combats dans un Thunderdome façon Mad Max ou un atelier d’EFT tapping où chacun se tapote en répétant qu’« il s’aime et s’accepte », je pense néanmoins que si elle vient un jour à Black Rock Desert, ce sera pour en étudier, tout au plus, les propriétés géologiques.

Je remercie mon fils, Anoa Muguet, né en 2020, pour sa patience face à un travail de thèse qui a inévitablement empiété sur ma disponibilité, surtout durant ses deux dernières années, de ses trois à ses presque six ans.

Je tiens à exprimer ma gratitude envers Dr Shu-Kun Lin, fondateur de la maison d’édition MDPI, ami de mon père, Dr Francis Muguet, mort en 2009, pionnier à ses côtés lors de la création de cette maison, pour son aide généreuse.

Ma reconnaissance va également à Laurel Teal, pour son aide dans l’édition de mes entretiens en anglais menés auprès des membres du DPW au début de mon projet, alors qu’elle était étudiante en histoire au Nebraska. Elle m’a prêté main-forte et cela m’a permis de rester motivée dans la poursuite de ce projet extrêmement ambitieux de mettre en forme graphiquement les 500 pages d’entretiens transcrits.

Je tiens à remercier Pr David Mac Carthy pour les échanges stimulants que nous avons eus lors de colloques et à d’autres occasions au cours de mes premières années de thèse.

Je remercie également les membres du Lycée Autogéré de Paris (LAP), professeur.es et élèves, dont le soutien collectif m’a permis de poursuivre ce travail.

L’aboutissement de cette expérience est une preuve de persévérance et d’accomplissement, onze ans après mon inscription en thèse, en 2014.

CONVENTIONS D’ÉCRITURE ET PHOTOGRAPHIES

Usage de l’italique

Les mots en anglais écrits en caractères romains avec une ou plusieurs majuscules sont considérés comme des noms propres (cérémonies, noms d’équipes, etc.). C’est le cas, par exemple, de Burning Man, DPW, Early Man, Golden Spike, Fence (l’équipe), etc.

Les mots en anglais écrits en italique et en minuscules sont considérés comme des noms communs (périodes temporelles, participants, éléments naturels, lieux, éléments divers, etc.). C’est le cas, par exemple, de survey, dust, burners, playa, fence (la clôture elle-même).

Entretiens : prénoms et surnoms des membres du DPW

Concernant les entretiens, les prénoms ou surnoms de la plupart des membres du DPW ont été conservés lorsque leurs entretiens sont déjà en ligne, avec leur accord, sur le projet annexe indépendant de la thèse : dpwstorybook.com, et que cela ne m’a pas semblé les mettre en danger dans le contexte de ce manuscrit. Plus particulièrement, les prénoms ou surnoms des figures pionnières de Burning Man ou du DPW, ainsi que ceux de nombreux managers, ont été maintenus, car ces personnes sont inévitablement identifiables, à la fois par les caractéristiques qu’elles présentent et par leur positionnement dans l’argument de la thèse. Elles ne sont citées nominativement qu’à partir de leurs entretiens, déjà en ligne avec leur accord et, pour certains (employés à temps plein), validés par la Burning Man Media Team dans le cadre du projet dpwstorybook.com. Dans le cas contraire, lorsque les entretiens ne figurent pas à ce jour dans le projet dpwstorybook.com ou que le contexte d’interprétation me semblait délicat, ils ont été anonymisés à l’aide de pseudonymes. Une étoile apparaît lorsqu’il s’agit d’un entretien ou d’un prénom anonymisé, comme par exemple (entretien, 2016*).

Traductions

Les entretiens, étant en quasi-totalité en anglais, ont été systématiquement traduits en français ; pour alléger le texte, la mention « traduit de l’anglais » n’apparaît pas. Certains rares entretiens, réalisés directement en français, sont mentionnés comme tels (« un entretien réalisé en français ou réalisé avec un membre français »). Les ouvrages ou articles cités en bibliographie sont pour la plupart en français. Il est indiqué « traduit de l’anglais » lorsque l’ouvrage ne figure pas dans sa langue originale de publication.

Note sur les photographies

J’ai privilégié l’utilisation de mes propres photographies dans la thèse, en sélectionnant de préférence des images où les personnes ne sont pas reconnaissables et qui mettent davantage en scène des situations que des individus. Les rares photographies où des visages apparaissent et sont clairement identifiables ont été floutées. Les images déjà publiées en ligne ou dans des ouvrages et reproduites dans cette thèse, comportant des visages reconnaissables, ont été conservées telles quelles, en considérant que l’accord des personnes concernées avait été préalablement obtenu dans le cadre de leur publication initiale. Les rares photographies trouvées sur les réseaux sociaux, dont l’auteur est inconnu, ont été floutées par précaution.